Longtemps j'ai chié de bonne heure, ne me souciant de rien d'autre que du délicat passage du reliquat, qui, allié à toutes les focalisations aggravées d'inquiètes spéculations et à tout le carnaval des parfums sulfureux trompettant et gargouillant, forgent, par la soumission à la plus puissante...
Le Dévoreur des morts sommeille au fond des limbes
Chaque nuit, sans un bruit, ses mains tâtent dans l’ombre
Où sont les ennemis qui hantent ses décombres ?
La couronne brisée du désespoir le nimbe
Ses maîtres ont péri, seul reste son royaume
Tout au fond, sous le monde, en un lieu désolé
Les cris...