Par : Flam
Dans la salle de bain de la pizzeria, je m'abreuve à grandes goulées au robinet du lavabo. Je m'asperge la face à l'eau froide. L'image dans le miroir graisseux fait peur à voir... Des yeux pochés, une barbe rousse en broussaille, une vieille tuque bleue à pompon. Je me demande si Julie pis le gars...
Récompense : Yaztromo d'or
Désolé de te répondre un peu tardivement. J'apprécie toujours beaucoup tes commentaires qui donnent un éclairage très intéressant sur mes propres écrits, révélant certains aspects dont je n'avais pas forcément pleinement conscience.
Concernant Dracula, j'ai lu le livre plusieurs fois. C'était il y a déjà longtemps, mais dans mes souvenirs Dracula y est décrit comme un monstre sans états d'âme, très différent du personnages romantique des films "récents" (celui de Coppola de tête). A aucun moment il ne semble regretter ses actes et sa psychologie est purement prédatrice. Au contraire, Carmilla semble développer un véritable attachement pour Laura, qui est visiblement réciproque. A plusieurs moments elle exprime de la tristesse à propos de sa condition. Est-ce réel? Est-ce feint? C'est à chacun de ce faire un avis sur cette question. Mais je pense que c'est bel et bien Carmilla, et non Dracula, qui est à l'origine de la figure du "vampire romantique".
La "famille" de Carmilla a toujours été une grande source de questionnement pour moi. Est-ce qu'ils sont de vrais humains? Des sortes de spectres, des illusions? D'autres vampires? Carmilla est un livre bourré d'interrogations. J'ai vraiment beaucoup d'admiration pour Le Fanu, pour moi c'est un chef d’œuvre.
Je ne connaissais pas le film Skeleton Key, mais je vais essayer de trouver un moyen de le voir. Merci pour le conseil !
Il y a une scène d'horreur intéressante dans « Exalie », où l'héroïne tue son ami de l'université avec une chaise pour obtenir la clé, ce qui est important pour atteindre l'objectif de vie d'une jeune femme de 20 ans, qui est de retrouver son prince d'un conte de fées et de ses rêves, s'échappant d'une haute tour, comme une princesse pressée d'attendre son prince sur une monture, alors elle décide de le retrouver elle-même...
Cette scène confirme la philosophie vampire décrite dans « Carmilla » :
"Dans la poursuite de l’objet de son désir, il déploiera alors une ruse et une patience inépuisables, car il peut rencontrer cent obstacles susceptibles de l’empêcher d’arriver à ses fins. Jamais il ne renoncera à sa poursuite jusqu’à ce qu’il ait assouvi sa passion..." - qui ne craindrait pas autant les jeunes vierges que les vampires et les sorcières? :)
J'ai remarqué que Mathilde avait probablement aussi 20 ans quand elle a commencé à devenir adulte, hmm... Les débuts ne sont jamais faciles...
« C’est fait. Il est mort. »
« Cette fois, je ne peux plus revenir en arrière. Plus rien ne sera comme avant. »
Typique, c'est évident... c'est grandir ! :)
Marie dans "Le Labyrinthe initial" pense que le monde extérieur est sans importance, car il n'est pas comme le monde intérieur, qui est plus important et plus réel... alors qu'Exalie est prête à tuer pour avoir trouvé son prince de rêve dans le monde extérieur, même si cela la tue... Quel conte de fées est le plus « sain » et éducatif? ...
Dans Soufrerole il y a un motif similaire de mort par amour que dans Carmilla :
« ... douleur et plaisir se mêlent tandis qu’elle aspire votre vie...
Y a-t-il meilleure façon de terminer son existence ? »
Un monde difficile de femmes, pourrait-on dire...
Qui aime, il sait ce qu'il fait, c'est évident... ou elle... le monde n'a pas d'importance, ce sont les objectifs qui comptent... :)
Je ne comprends pas pourquoi tu penses que Dracula est plus maléfique que Carmilla et sa famille. Dracula était un homme triste et solitaire, rejeté par la communauté, dont la jeune fiancée est décédée. Dans « Soufrerole », tu racontes une belle histoire d'amour dans l'atmosphère de Dracula. Carmilla et sa famille, en revanche, sont de vrais monstres !
« Soufrerole » me rappelle un film bien connu appelé « Skeleton Key ». Un motif très intéressant et une horreur vraiment effrayante, car encore une fois connecté à la réalité, même si beaucoup penseraient que ce n'est qu'un conte de fées, un film d'horreur, une fantaisie.
Être femme au sens psychologique signifie qu'un homme voit et ressent le monde en tant que femme, être sensible. Il existe probablement des études sur le sujet selon lesquelles Victor Hugo était une femme, ainsi que de nombreux autres artistes et créateurs de l'histoire du monde. En ce qui concerne la « Ville-de-Femme » mentionnée, en parlant de Nicolas Copernic, le nom qui sonne mieux semble être : « Femmebourg ».
J'ai fini de lire Carmilla. Une très bonne histoire et il n'y a aucune chance de ne pas remarquer l'action et le style de discours du Marquis de Sade. Peut-être que l'époque façonne les styles et le contenu littéraires. J'aime bien, c'est évident.
J'étais curieux que l'histoire de Carmilla soit terminée, mais que la famille de Carmilla n'a pas été mentionnée à la fin... Cette histoire se demande à continuer, car ce n'était pas la fin des aventures, c'est évident...
Bientôt, je parlerai de la question de « l'adolescence » en me basant sur « Première nuit » et « Exalie », car il ne peut pas être caché que ce sont encore des histoires de situations difficiles ou d'« étrangetés » dans la vie d'une jeune femme, comme j'essaie de l'expliquer dans nos conversations ci-dessus.
Si les « femmes savantes » de Molière ne s'étaient pas mariées jeunes, elles seraient devenues sorcières ou vampires, vivant dans leur propre monde de magie, d'idées et de philosophie enfantine. Typique, évident. :)
J'ai utilisé à nouveau récemment le mot "vôtre" au lieu de "tienne" (par example). Ce mot "vôtre" ou "votre" me tue parfois en conversation, je ne sais pas pourquoi, hmm...
Désolé si parfois je commente trop sincèrement en écrivant ce que je pense. Il est évident que mes opinions sont les miennes. Chaque lecteur a ses propres impressions et commentaires, même si pas tout le monde écrit un commentaire, c'est évident.
J'ai déjà deux livres dans mon panier sur fnac.fr: Fleurir en hiver et Les Eveilleurs. Je lirai, puis je saurai comment commenter - sincèrement, en privé, comme toujours, c'est évident. Merci !
J'ai remarqué en écoutant Le Mystère de l'Astroèdre, que la personne qui lit peut venir d'une région spécifique de France, et j'essaie toujours de respecter tous les accents, dialectes et styles locaux de discours ou d'écriture, sans exprimer une opinion inutile qui pourrait être jugée impolie. ;)
Ma faute a propos « ces stupides livres de jeux ! ». On entend clairement qu'il y a « ces stupides livres jeux ! », pas « livres de jeux », bien sûr.
J'ai considéré cet enregistrement comme privé, pas professionnel, et je respecte cet enregistrement tel quel, c'est évident. Une voix féminine très agréable et sympathique. J'aime ça, bien sûr. Merci. :) Salutations à la personne qui lit le livre, de la part d'un lecteur polonais, si cela peut être transmis. :)
Il me semble que l'herbe la plus verte est sans aucun doute celle de M. Bilbo Baggins dans « Le Hobbit » de Tolkien, hmm ...
Je suis déjà au chapitre 7 de Carmilla. En effet, l'histoire sonne bien et est intéressante, elle a une ambiance d'horreur et un style typiques du XIXe siècle et des thèmes racontés. La scène de l'arrivée de Carmilla et de sa mère au château m'a immédiatement rappelé les histoires du marquis de Sade - des actions rapides des horreurs, des accidents, des événements étranges et des surprises, puis des conversations et des explications de la situation, et ensuite l'action continue.
Fantômes, vampires, hantises, phénomènes paranormaux, psychoses, névroses, vierges, romance, amour, mort et un pacte avec le diable, etc. - c'est typique du XIXe siècle. Je me rappelle alors des histoires d'horreur de Stevenson, Goethe, Poe, ou même de la prose russe : « Une maison solitaire sur l'île de Vassilievskaïa », etc.
En parlant du fait que je connais mieux la littérature française que les Français, ici en Pologne, on dirait, pour maintenir la politesse politique : « sans exagération ...», je connais un peu de littérature française, mais certainement pas assez pour rivaliser avec les enfants français de primaire, c'est évident ...
Je répondrai bientôt davantage, par étapes, pour ne pas fatiguer ...
Dans « Carmilla », j'ai remarqué une forme similaire à la vôtre dans « Première nuit » ("Il est parfois des injustices"). Cette forme "il est" au lieu de "il y a" ça sonne parfois bien, ça crée l'ambiance d'une légende, je crois. Voici un exemple tiré de « Carmilla »: "Il est certains états d'indolence de l'âme" ...
A l'exception du Chateau des Carpates de Jules Vernes dont je ne garde pas forcément un bon souvenir, je t'avoue que je ne connais pas les autres références que tu cites. J'ai lu avec plaisir quelques oeuvres de T. Gauthier, mais pas Jettatura. Tu t'y connais mieux en littérrature française que moi. J'ai toujours été plus intéressé par le fantastique anglo-saxon. Comme quoi, l'herbe est toujours plus verte dans le champ du voisin, lol.
Carmilla c'est exactement ça, l'incarnation de la vampire romantique, éternellement seule, on a de le peine pour elle. C'est très différent de Dracula qui est lui bien plus maléfique. J'espère que ça va te plaire. Une version audio de Carmilla est disponible sur Littérature Audio, mais je n'ai pas encore eu l'occasion de l'écouter.
Par contre je ne suis pas sûr que Victor Hugo était une femme, il a quand-même une grande barbe...^^
Pour l'Astroèdre, je ne sais pas si tu as remarqué mais la jeune femme qui fait la lecture a un petit accent. Elle est d'origine polonaise !
Donc c'est bien. Merci. Je ne voudrais pas être considéré comme quelque troll de Pologne.
Je crois que les commentaires négatifs sont parfois plus précieux que les commentaires positifs, s'ils sont substantiels et objectifs.
J'ai déjà téléchargé Carmilla en anglais et en français. J'adore tels ambiances du XIXe siècle ! Pour les thèmes classiques du « vampirisme », j'inclurais aussi « Jettatura » de T. Gautier et « Le Château des Carpates » de J. Verne.
Parfois, il est difficile de trouver des similitudes et un thème commun, et pourtant toutes ces histoires ont quelque chose en commun, c'est-à-dire le personnage d'une personne solitaire vivant un peu en dehors du monde des gens, dans son propre monde de souvenirs, de solitude, de pensées et de ses propres projets... l'histoire d'une personne différente de tous les autres dans le monde actuel et vivant...
J'aime les thèmes de vampires parce qu'ils sont toujours des histoires vraies cachées sous une couche d'intrigue fantastique.
C'est similaire avec « Le Maître et Margarite » de Bulgakov – également une très bonne histoire, voire géniale !
Quand j'ai dit « femme dangereuse », je parlais du gardien du manoir avec un fusil. Il avait une moustache. Peut-être que je n'avais pas entendu très clairement et je pensais qu'il était une femme dangereuse. En revanche, une femme vraiment dangereuse est caissière dans un musée ou bibliothécaire. Elle n'aime probablement pas les enfants et les jeunes. Elle informe qu'il n'y a pas de bandes dessinées dans cette bibliothèque, ni surtout : « ces stupides livres de jeux ! ». :)
Peut-être tu ne peux pas montrer le monde d'une femme adulte, car ce n'est pas ton monde ni tes histoires ou aventures, pourrait-on dire. Ce serait un monde « étrange », inconnu. Pourquoi écrire sur le monde d'une femme alors qu'on est un homme? D'un autre côté, le monde de l'adolescence d'une fille t'est familier, car c'est un sujet général, peut-être classique, et en plus, le monde des garçons et des filles adolescents est le plus souvent similaire et commun.
Je ne sais pas si tes histoires peuvent être considérées comme « pédagogiques » (par exemple Le Mystère d'Astroedre), mais les jeunes écrivains qui savent ce qu'ils écrivent par leur propre expérience écrivent dans un style similaire (Première nuit), ou ils / elles sont des femmes âgées avec de nombreuses années d'enseignement et un travail avec des enfants et des jeunes - pour pouvoir présenter le monde et le comportement des jeunes de manière crédible.
Apparemment Victor Hugo, il était aussi une femme.
Grâce à ce livre audio, je peux m'entraîner à la compréhension orale. J'aime ça, c'est évident. Merci!
Tu ne fatigues pas du tout ! Comme tous les auteurs je pense, j'adore lire des retours sur ce que j'écris, qu'ils soient bons ou mauvais... mais je préfère les bons ! ^^
Si tu me demandais à quel moment précis le jeu a cessé d'être intéressant, je dirais qu'à partir du paragraphe 55, c'est-à-dire à partir de l'apparition du tigre à dents de sabre. Le jeu a immédiatement perdu le niveau d'une aventure de détective ou d'espionnage et est devenu ennuyeux et sans valeur, car le contenu attendu grâce au début intéressant du jeu a disparu.
Les philosophies paranaturelles peuvent être intéressantes, mais elles doivent sembler réelles pour que le lecteur pense qu'elles pourraient être la réalité. Si les philosophies deviennent magiques, étranges, enfantines, venues de l'extérieur du monde réel, elles deviennent des contes ennuyeux pour enfants, comme combattre des tigres ou fuir des monstres, des hommes-poissons, Godzilla, etc.
Les hommes-poissons de l'aventure à Venise sont une philosophie intéressante, car ce sont des êtres humains différents et ils vivent vraiment dans notre monde et les gens en ont peur. Ils ont des yeux de poisson, ou comme s'ils étaient constamment effrayés et fixaient les gens comme s'ils chassaient des gens. Un peu comme les zombies. Mais dans l'aventure à Venise, il n'y a probablement pas de philosophie de ces créatures aux grands yeux, et il y a un échappement comme dans les films d'animation pour enfants. Donc ce n'est pas ce niveau-là, c'est évident.
Dans « Chrysalide », il y avait une idée très intéressante de néomorphose, qui semble possible à mettre en œuvre dans la réalité, donc c'est de la science-fiction, donc c'est intéressant, c'est évident.
Merci pour ta réponse, c'est un plaisir de pouvoir parler un peu de jeux et de sujets généraux liés à la création littéraire.
J'ai déjà terminé le treizième chapitre du livre audio sur une chasse au trésor. Les enfants s'enfuient de la salle avec la statue. Ce sont des enfants très courageux, ils n'ont pas peur d'un chien et d'une femme dangereuse. :) La chose la plus importante, pour eux, c'est l'aventure, c'est évident. Cette histoire est destinée aux enfants ou aux jeunes, elle est sympa et agréable à écouter. Je suis toujours curieux de savoir ce qui va se passer ensuite.
Je pense que j'utiliserai probablement les magasins français si possible. Merci pour l'information.
J'écrirai bientôt plus en réponse à ton message. Je vais essayer d'écrire des commentaires plus courts pour ne pas fatiguer. Merci ! :)
Merci encore pour ce long commentaire ! Je ne sais pas sur quel site tu as cherché "Les Eveilleurs", mais si tu souhaitais l'acheter et être sûr d'être livré je pense que le mieux serait de passer par Amazon.fr. Si tu as un compte Amazon en Pologne, tu dois pouvoir te connecter. Sinon il y a aussi la Fnac.fr.
J'ai regardé les erreurs que tu m'as signalé sur Soufrerole, elles ont été corrigées (ou les phrases ont été reformulées) dans la version papier. L'éditeur est très pointilleux !
Tu soulèves beaucoup de questions intéressantes sur l'écriture. Comme toi, j'ai toujours beaucoup aimé les filles et leurs univers. Peut-être parce que je suis resté célibataire longtemps, lol! Mais si j'emploie parfois des héroïnes, je pense plutôt que c'est parce que depuis mon plus jeune âge, je suis fasciné par tout ce qui est "étranger", ce que je ne peux pas comprendre. En tant qu'homme, je pense que je ne pourrai jamais réellement comprendre ce que c'est d'être une femme. Mais les héros féminins que j'emploie dans les AVH, comme dans "Exalie" ou "Première Nuit", ont toujours une part d'étrangeté supplémentaire, voire de monstruosité. En tant que fan de "l'étrange", j'essaie d'explorer la psychologie de ces êtres à part. Mais je ne crois pas que je pourrai écrire une jour une AVH avec pour héroïne une fille "normale", car en tant qu'homme j'aurai sans doute du mal à retranscrire correctement ses pensées, ses choix et ses émotions.
Si tu aimes les histoires de vampires classiques, dans l'esprit de Dracula, il faut absolument que tu lises Carmilla! C'est un roman très court, assez ancien, il est même paru avant Dracula. Mais c'est une des oeuvres fondatrice du mythe des vampires. Les deux héroïnes sont vraiment très intéressantes. Pour moi il n'a jamais été surpassé.
J'ai trouvé Soufrerole dans la collection 'Les Eveilleurs'. Je dois d'abord activer mon compte PayPal car je n'ai pas fourni mes coordonnées bancaires et je ne peux pas faire mes achats pour le moment.
Ce magasin expédie-t-il des livres en Pologne? Est-ce une version imprimée sur papier? Y a-t-il des erreurs dans ce livre que j'ai trouvées en lisant la version électronique en 50 paragraphes? :)
J'ai commandé plus de 10 livres il y a plus de 5 ans chez Flammarion, ils ont fermé la librairie avant de me les envoyer en Pologne. J'attends toujours, c'est pour ça que je demande.
Je suis désolée parce que j'ai exagéré peut-être un peu avec ces fleurs et huiles dans la baignoire.
Peut-être que je pensais que le héros était une jeune femme et c'est de là que venait l'association – mon imagination a agi et ajouté à inconsciemment des éléments inexistants dans le jeu.
Généralement, j'aime beaucoup les filles et j'associe toujours tout aux femmes, c'est peut-être pourquoi, hmm... je suis désolé, c'est ma faute. C'est comme ça qu'il me resté dans ma mémoire après la fin du jeu.
Les héros du jeu sont de jeunes élèves en fait, comme s'ils étaient lycéens. Le contenu du livre semble être approprié pour les jeunes, je pense.
"Vous vous sentez un peu intimidé, et sans savoir pourquoi vous repensez à l’autre Alice – celle du livre – lors de sa traversée du miroir et de son arrivée au Pays des Merveilles." - comment un homme peut-il avoir de telles pensées et sentiments en entrant dans un vieux manoir? Peut-être est-il un poète sensible, comme une fille? Je comprends qu'il s'agit d'un groupe de jeunes étudiants, des adolescents, en fait. Ils peuvent même avoir peur d'un hibou la nuit dans un parc voisin :
« Arrête d’essayer de nous faire peur, ça ne marche pas ! »
« Oui Xav’, laisse tomber, c’est perdu d’avance, » renchérit Alice. - une fille courageuse, elle n'a pas peur des choses futiles.
Le personnage principal du jeu semble souvent immunisé contre le stress des événements grâce au pouvoir de la curiosité :
"Il n’y a plus de vent. Toujours poussé par une curiosité dévorante – et toujours inaccessible à la peur – vous commencez à descendre."
Je pense que tu as raison de dire que le style d'écriture d'un homme peut être influencé par la lecture de livres écrits par des femmes, ou pour des jeunes – c'est comme être dans le monde d'une femme, ou celui des jeunes, apprendre les éléments, le vocabulaire, les comportements, la pensée, etc. féminin, ou adolescent, pas masculin, ce qui peut provoquer un changement d'esprit masculin vers un esprit féminin, ou du moins ressemblement à une femme dans le sens de percevoir, comprendre et même discuter du monde.
C'est comme si un homme devenait une femme à la suite d'une relation avec un monde féminin, aimant ce monde et apprenant à le connaître et en parlant à la manière dont une femme le voit et le parle.
Je remarque que les thèmes de tes livres sont féminins, ou du moins que les mondes sont décrits par une femme, ou que le monde soit vu à travers les yeux d'une femme.
Les femmes aiment-elles lire des livres féminins écrits par des hommes?
'Première nuit' semble être écrite par une adolescente ou une jeune fille.
D'où viennent l'idée et le désir de raconter l'histoire d'une jeune héroïne, comme si l'auteur était une héroïne et racontait en métaphore ou parabole sur son monde de problèmes d'adolescence des filles? Hmm...
Peut-être que je vais jeter un œil au livre mentionné plus haut sur "Carmilla", pour pouvoir comparer et évaluer si l'auteur de ce livre est aussi une femme. ;)
Apparemment, Nicolas Copernic était aussi une femme, et il appelait souvent en privé son lieu de travail et sa résidence « Ville-de-Femme » (on parle de la ville de Frombork en Pologne).
Je remercie aussi de m'avoir donné l'opportunité de lire des histoires très intéressantes et bien écrites, je suis heureux d'avoir eu l'occasion de découvrir les ambiances françaises contemporaines dans les jeux de paragraphes.
Certains thèmes sont classiques ! Et s'ils sont bien et intéressantement décrits, alors ils deviennent une valeur commune et publique, je pense. J'aime bien, c'est évident.
Qu'est-ce que tu penses de ce passage du paragraphe 173 :
"vous quittez la place par petite une rue ténébreuse"
Cela ne sonne pas poétiquement? Tout comme 'Il est parfois des injustices', par exemple. Ça sonne comme parpetitemobile, hmm... dans la 'Soufrerole' il existe aussi des curiosités poétiques similaires.
Je pense que dans le deuxième volume de 'Première Nuit' Mathilde devrait se réveiller chez ses parents, en bonne santé et heureuse, et ses parents lui disent qu'elle était malade et a dormi longtemps, des jours, des semaines, des mois passèrent, et qu'elle était pâle et inconsciente, comme un fantôme ou un vampire – le retour de Mathilde dans le monde des vivants ! Il ne faut pas gâcher le thème de cette histoire en continuant dans les volumes suivants, c'est vraiment important. Écrire le second volume est une mission difficile non seulement pour Mathilde, mais surtout pour l'auteur. :)
Je te souhaite bonne chance et j'espère la deuxième partie de la Première nuit! J'aime ça, c'est évident ! Merci !
Je crois que je sais déjà pourquoi personne n'a encore écrit de commentaire pour ce jeu. J'ai l'impression que ce jeu a été écrit du vide, du néant. Peut-être que ce jeu ne devrait pas exister, tout comme 'Selkie'?
D'ailleurs, je n'aime pas le cosmos, la fantaisie étrange, les philosophies cosmiques étranges. Le début du jeu est génial ! Et puis le vide, la course dans les tunnels, les monstres, les tigres à dents de sabre – le jeu cesse d'être adulte et intéressant. Le jeu perd le monde réel et perd son contenu.
C'était pareil avec des vacances à Venise. Un début génial, le lecteur se prépare à une aventure intéressante et soudain tout disparaît et ce qui reste est une course dans les tunnels et une fuite enfantine des monstres.
Hmm… dommage… cela aurait pu être un jeu très intéressant… cela aurait pu être…
Encore un grand merci pour ces nouvelles erreurs relevées ! J'avais déjà corrigé les précédentes que tu m'avais rapporté, mais je corrigerai également celles-ci dans la version 1.8.
Même si je ne peux pas dire que je suis d'accord avec toi - puisque jusqu'à preuve du contraire, je suis bel et bien un homme, et que je ne m'imagine pas du tout autrement ^^ - je te remercie également d'avoir pris le temps de développer ton point de vue, que je respecte. Je pense que cette différence de perception est culturelle. Sauf erreur de ma part, ici il est assez banal pour un homme de dire qu'il apprécie un bain chaud ou un sauna. Les garçons rougissent peut-être moins que les filles, mais au lycée j'avais un ami qui rougissait dès qu'il était interrogé par un prof, lol. Apprécier un parfum (ou une huile?), c'est peut-être moins courant, et peut-être que je pourrais enlever ce passage, mais je ne me souviens pas de l'avoir écrit.
Après, il est possible qu'il y ait une part de sensibilité féminine dans mon écriture, car j'aime beaucoup les auteurs féminins comme Lisa Tuttle ou Leigh Brackett, donc peut-être que je me suis inconsciemment inspiré d'elle. Mais je te redonne cet exemple, "Carmilla" a bel et bien été écrit par un homme. Or on ne peut par faire plus féminin que cette histoire de vampire qui m'a beaucoup inspiré pour "Première Nuit".
En tout cas c'est amusant, c'est la première fois qu'on me fait cette remarque !
Merci encore pour tes lectures et tes commentaires, je suis très content que tu aimes Soufrerole !
Je suis curieux, pourquoi personne n'a encore commenté ce jeu? Il a une très bonne introduction. Cela annoce une aventure super intéressante. Similaire à « Chrysalide » ou « Soufrerole - la maison aux spectres ». Nous verrons ce qui se passe ensuite. J'adore ce genre d'ambiances ! Le début du jeu génial ! J'aime ça, c'est évident.
Nous verrons…
Si mes suggestions concernant les erreurs ne dérangent pas, et peuvent s'avérer utiles pour les auteurs, alors je suis ravi. Merci.
Pour moi, c'est toujours un plaisir de pouvoir exprimer mon opinion, demander, parfois indiquer des erreurs que j'ai remarquées. Parfois, je me trompe, c'est évident, mais au moins j'apprends quelque chose alors, par exemple :
"qu’elle n’est pas aussi sérieuse que vous l’avez craint" - je comprends que c'est 'le avez craint', et non 'la avez crainte' (d'elle). Merci. Je commence à mieux comprendre cette phrase.
J'ai trouvé trois autres erreurs dans la 'Première nuit':
précipiter dans la fosse la stèle qui la surplombe ("la fosse de la stèle")
en direction cimetière ("du cimetière")
les mystères de l’univers vous seront dévoilés ("dévoilées")
Jusqu'à présent, je n'ai pas remarqué d'autres erreurs.
A propos de liens, je parlais du « marque-page », c'est-à-dire l'endroit où le lien mène. En allant à la page avec le paragraphe 101 ou 201 on ne voit pas le titre du chapitre (La Poursuite ou Le Cimetière), c'est pourquoi les « marque-pages » devraient être placés avant les titres des chapitres, je pense, mais cela dépend de la décision de l'auteur, c'est évident.
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A propos de la Soufrerole, je sais déjà qui je suis dans ce jeu, j'ai trouvé les indices: « Si madame et messieurs veulent bien se donner la peine... », "Vous voilà seul à présent." - donc je suis un homme, parce que Alice est la seule fille du groupe de ces amis.
"Julien éclate de rire. Vous sentez le rouge vous monter aux joues." - un garçon peut-il rougir comme une fille? De plus, le héros entre dans la baignoire avec de l'eau chaude avec plaisir, profite des parfums des fleurs et des huiles, comme une femme.
Etc. - Je veux dire que certains comportements, réactions, conversations et scènes ne conviennent pas à un homme. Il est difficile de conclure que le héros de Soufrerole est un homme, pas une femme. Il est plutôt l'amie d'Alice (aussi une fille), depuis l'enfance.
D'ailleurs, certaines histoires ne sont typiques que pour les autrices, mais jamais pour les auteurs. Il n'y a aucune chance pour un homme d'écrire certains types d'histoires. Quiconque lit reconnaîtra que l'auteur doit être une femme. Peut-être est-ce une question de style, de scènes, de narration? Il n'y a aucune chance de tromper le lecteur. Le lecteur reconnaîtra que l'auteur est une femme, c'est évident. De même les histoires d'Outremer (Le Pensionnat des ombres, Labyrinthe, Chrysalide, etc.) – de telles histoires ne peuvent être écrites que par une femme ! C'est évident. Ces histoires semblent avoir été écrites du monde privé de la femme (l'autrice). Il n'y a aucun moyen de le nier, je suis désolé.
Ce n'est pas que l'héroïne soit une femme ou une fille. Il s'agit du style de narration, des scènes, des conversations, du contenu, etc., ce qui révèle l'autrice, pas l'auteur. Un homme n'écrira jamais une histoire dans un style ou un contenu que seule une femme peut présenter, c'est évident. Un homme et une femme sont vraiment des êtres différents et il n'y a aucune chance de tromper le monde et le lecteur en prétendant être quelqu'un d'autre de ce qu'on est pour vrai, vraiment.
Sufrerole est vraiment un bon jeu, professionnel. C'est une belle histoire ! Et en plus, l'horreur. C'est absolument à mon goût. J'adore ce genre d'histoires, vraiment. C'est mon monde ! Merci !
On pourrait beaucoup parler de ce jeu, pourquoi il est bon et professionnel, a un niveau littéraire, un bon système de jeu, le temps passant, etc. On peut recommencer encore et encore et participer à l'aventure plusieurs fois, cherchant d'autres voies. C'est un jeu difficile, mais une histoire très intéressante qu'il est un vrai plaisir de découvrir.
J'ai trouvé quelques erreurs dans la Soufrerole:
Julien étudie le contenu la vitrine
Ce doit être l’effet lit à baldaquin
Je sens qui nous allons passer de super vacances.
ce ouvrage est très ancien
les ombres envahissement la pièce
conscient de l’anormalité la situation
vous mains se posent sur son dos
C'est un plaisir pour moi de pouvoir parler à des auteurs de jeux que je connais et que j'aime. Merci !
Il est possible que je cherche cette version plus longue du jeu, car il est agréable de lire cette histoire. J'aime ça, vraiment. :)
Lien vers le par. 101 (La Poursuite) doit être dans la ligne avant la ligne avec les mots 'La Poursuite'.
La même chose avec 'Le Cimetière' dans le par. 201
=> Je ne vois pas ce que tu entends par là, peux-tu être plus explicite ?
Sinon j'ai corrigé les erreurs que tu m'as signalé, sauf "qu’elle n’est pas aussi sérieuse que vous l’avez craint", je crois que c'est correct ainsi.
Merci encore !
Salut De Goût,
Merci beaucoup pour ces relevés d'erreurs, pour un auteur c'est vraiment très précieux. Je regarderai ça quand j'aurai un peu de temps et je mettrai en ligne une nouvelle version, probablement la semaine prochaine. Si tu en trouves d'autres, n'hésite pas à me le dire.
Tu m'intrigues, pourquoi un homme ne devrait pas écrire ce genre d'histoire ? Parce que l'héroine est une femme ? Sheridan le Fanu a écrit Carmilla, or Laura et Carmilla sont des filles elles aussi.
Super si tu lis Soufrerole, j'espère que l'histoire sera à ton gout. En l'écrivant j'imaginais le héros comme un homme, mais je suppose qu'on pourrait aussi le voir comme une fille, pourquoi pas. Si cette histoire te plait, elle existe en version longue dans le recueil "Les Eveilleurs".
C'est super pour moi de me dire que j'ai un lecteur polonais ! :-))
A bientôt !
Salut! Je suis polonais, mais je ressens un certain sentiment métaphysique et une empathie pour la France et tout ce qui est français, en particulier la littérature, l'art, l'histoire, les régions, les aventures, la musique, les secrets, les coutumes... bref le monde français que je connais et que j'aime...
Il n'y avait pas beaucoup de livres-jeux en Pologne dans les années 80 et après, et aujourd'hui aussi. J'aime ces jeux depuis l'enfance. Pour jouer aux jeux de paragraphes, je devais apprendre le français. :)
En disant l'espace j'avais en pensée le cosmos.
Exemples de curiosités linguistiques trouvées dans la Première nuit:
Dans le premier paragraphe tu écris : "On vous a crue morte".
Dans d'autres paragraphes, tu ne respectes probablement pas la règle féminin / masculin :
par. 12: votre poursuivant vous a retrouvé !
par. 161: Le conducteur de la camionnette vous a vu !
par. 103: qu’elle n’est pas aussi sérieuse que vous l’avez craint
par. 149: l’homme qui vous a poursuivi
De plus :
par. 28: J’ai dû être victime une erreur médicale - d'une erreur?
Lien vers le par. 101 (La Poursuite) doit être dans la ligne avant la ligne avec les mots 'La Poursuite'.
La même chose avec 'Le Cimetière' dans le par. 201
Qu'en pense-tu? Tu veux peut-être plus d'erreurs pour ton plaisir de les corriger? ;)
Je pense qu'il vaudrait mieux utiliser un pseudonyme littéraire, pour que l'auteur soit une femme. Un gars ne devrait pas écrire ce genre d'histoire, car ce serait malade et étrange et personne ne voudrait de ce livre. :)
J'ai lu l'introduction de Soufrerole avec plaisir et j'adore ce genre d'ambiance ! On verra ce qui se passe ensuite... Jusqu'ici super ! Un début génial, j'aime ça, c'est évident... je ne sais pas si je suis une femme dans ce jeu ou un homme? Je pense que l'héroïne est une jeune fille.
Salut de Goût, merci pour ces premières observations ! J'attends les prochaines avec beaucoup d'intérêt ! Je ne suis pas chez moi actuellement, mais je ferai une mise à jour dès que j'en aurai l'occasion.
Ton message m'intrigue beaucoup : qu'est-ce que tu entends par "espace" ? C'est vrai qu'Exalie est une histoire de science- fiction, mais Soufrerole est une histoire de maison hantée. Le roman sur Littérature Audio n'est pas non plus de la SF, c'est une aventure d'ados avec chasse au trésor et éléments fantastiques.
Tu es de quelle nationalité, si ce n'est pas indiscret ?
Au plaisir de te lire !
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