Par : Anthologic
Cette soirée avait pourtant si bien débuté : mes amis, ma fiancée Anna, quelques bières et une séance de spiritisme improvisée dans ce petit cimetière de campagne. Puis, subitement, tout avait dégénéré : les silhouettes encapuchonnées... le sang d'Adam qui giclait sur les cailloux de l'allée...
Récompense : Yaztromo d'argent
Merci pour ce retour.
Comme je le dis toujours, si mon AVH t'a fait passer un bon moment d'évasion, d'aventure et de dépaysement, j'en suis très heureux.
La salle de l'espace et du temps
Kill File
▪ Histoire : 4/5
Beau début où l'on rentre directement dans le combat final, pas mal de choix qui conduisent à la mort ! Mais j'aime bien.
▪ Mécaniques ludiques : 3/5
Règles un peu trop chargées à mon goût pour un LDVELH, on se rapproche du JDR ce qui perds un peu du charme de la lecture.
▪ Qualité du texte : 3/5
Bon texte, avec parfois un peu de longueurs.
▪ Ressenti général : 2/5
Ambiance onirique et à mon goût référence au sorcier de la montagne de feu très sympa. Pour autan je me perds parfois dans toutes ces illusions, ce qui rend l'ensemble un peu décousu.
TOTAL : 12/20
Crépuscule d'un Royaume
Augustin Michaud
▪ Histoire : 4/5
Très bon BG, j'ai beaucoup aimé le choix des différents personnages au début et leurs diverses implications dans le scenario.
▪ Mécaniques ludiques : 3/5
Des raccourcis d'aventure parfois un peu cavaliers à mettre en œuvre, où l'on n'est pas sûr du rendez-vous !
▪ Qualité du texte : 3/5
Des paragraphes parfois un peu longs mais qui permettent une bonne contextualisation de l'univers.
▪ Ressenti général : 4/5
Et un bravo pour le scenario plutôt inattendu qui place le héros face à des situations peu classiques offrant des choix moraux intéressants.
TOTAL : 14/20
Le Sang des Cimes
Yannick Gross
▪ Histoire : 3/5
Belle ambiance d'horreur et de survie. Un cadre qui appel à une suite avec cet enfant mystérieux.
Une histoire assez droite avec peu de choix sur certains paragraphes.
▪ Mécaniques ludiques : 4/5
J'aime bien l'idée d'accumuler et perdre des survivants et d'avoir des choix en fonctions du nombre qu'il en reste. Les compétences sont aussi une belle façon de personnaliser son héros.
▪ Qualité du texte : 3/5
Texte bien écrit, un plaisir à lire. Manque parfois un peu de dynamisme.
▪ Ressenti général : 3/5
Bien que tout soit cohérent et intéressant, il me manque un peu de magie pour aller au delà de 3/5 ! Bien entendu c'est totalement subjectif.
TOTAL : 13/20
La piste du Jaguar
Voyageur solitaire
▪ Histoire : 4/5
Ambiance « les citées d'or » : j'adore, pas toujours beaucoup de choix, mais une intrigue dynamique et de long paragraphe qui contextualisent bien l'histoire et le BG du héros.
▪ Mécaniques ludiques : 3/5
Mécanique classique qui n’ôte rien à la jouabilité de l'aventure.
▪ Qualité du texte : 4/5
Très bien écrit, rien à dire.
▪ Ressenti général : 4/5
Bon ressentit, on se laisse prendre à l'histoire et les rebondissements sont nombreux ce qui amène à garder le fil de l'aventure.
TOTAL : 15/20
"À la lisière des mondes" est désormais disponible en auto-édition sur Amazon.
Le lien : https://amzn.eu/d/0dyYg8P3
"Un cargo pour Mourmansk" est désormais disponible en auto-édition sur Amazon.
Le lien : https://amzn.eu/d/00uOvLaO
"A Vendetta" est désormais disponible en auto-édition sur Amazon.
Le lien : https://amzn.eu/d/01fY8s3d
"Froides Latitudes" est désormais disponible en auto-édition sur Amazon.
Le lien : https://amzn.eu/d/0htQSzPo
/clap /clap /clap !
2026 : Dans l'ombre des sept collines est désormais disponible sur le Plumier des Chimères (https://plumierdeschimeres.com/litteraction/167-dans-l-ombre-des-sept-co...) et (à partir du 6 octobre) le sera aussi sur Amazon et chez votre libraire préféré.
2026 : Conte du Griot Céleste est désormais disponible sur le Plumier des Chimères (https://plumierdeschimeres.com/litteraction/168-conte-du-griot-celeste.html) et (à partir du 6 octobre) le sera aussi sur Amazon et chez votre libraire préféré.
Bonjour Vivien et mes excuses pour ma réponse tardive. Le premier tome de la saga est paru en livre, tu peux le trouver aux éditions Posidonia. Cordialement.
Bonjour Dommage le tome 1 n'est pas référencé sur le site. Est-il disponible ? Merci
C'est un super livre très prenant et avec une force d'évocation toute particulière.
Le travail est mis sur les descriptions détaillées qui imprègnent le récit d'un réalisme très agréable à la lecture.
Chaque choix est pris avec sérieux et réflexion et il est très agréable de naviguer au fur et à mesure du récit.
En résumé, beaucoup de talent au travers de ces lignes qui vont feront voyager !
Désolé de te répondre un peu tardivement. J'apprécie toujours beaucoup tes commentaires qui donnent un éclairage très intéressant sur mes propres écrits, révélant certains aspects dont je n'avais pas forcément pleinement conscience.
Concernant Dracula, j'ai lu le livre plusieurs fois. C'était il y a déjà longtemps, mais dans mes souvenirs Dracula y est décrit comme un monstre sans états d'âme, très différent du personnages romantique des films "récents" (celui de Coppola de tête). A aucun moment il ne semble regretter ses actes et sa psychologie est purement prédatrice. Au contraire, Carmilla semble développer un véritable attachement pour Laura, qui est visiblement réciproque. A plusieurs moments elle exprime de la tristesse à propos de sa condition. Est-ce réel? Est-ce feint? C'est à chacun de ce faire un avis sur cette question. Mais je pense que c'est bel et bien Carmilla, et non Dracula, qui est à l'origine de la figure du "vampire romantique".
La "famille" de Carmilla a toujours été une grande source de questionnement pour moi. Est-ce qu'ils sont de vrais humains? Des sortes de spectres, des illusions? D'autres vampires? Carmilla est un livre bourré d'interrogations. J'ai vraiment beaucoup d'admiration pour Le Fanu, pour moi c'est un chef d’œuvre.
Je ne connaissais pas le film Skeleton Key, mais je vais essayer de trouver un moyen de le voir. Merci pour le conseil !
Il y a une scène d'horreur intéressante dans « Exalie », où l'héroïne tue son ami de l'université avec une chaise pour obtenir la clé, ce qui est important pour atteindre l'objectif de vie d'une jeune femme de 20 ans, qui est de retrouver son prince d'un conte de fées et de ses rêves, s'échappant d'une haute tour, comme une princesse pressée d'attendre son prince sur une monture, alors elle décide de le retrouver elle-même...
Cette scène confirme la philosophie vampire décrite dans « Carmilla » :
"Dans la poursuite de l’objet de son désir, il déploiera alors une ruse et une patience inépuisables, car il peut rencontrer cent obstacles susceptibles de l’empêcher d’arriver à ses fins. Jamais il ne renoncera à sa poursuite jusqu’à ce qu’il ait assouvi sa passion..." - qui ne craindrait pas autant les jeunes vierges que les vampires et les sorcières? :)
J'ai remarqué que Mathilde avait probablement aussi 20 ans quand elle a commencé à devenir adulte, hmm... Les débuts ne sont jamais faciles...
« C’est fait. Il est mort. »
« Cette fois, je ne peux plus revenir en arrière. Plus rien ne sera comme avant. »
Typique, c'est évident... c'est grandir ! :)
Marie dans "Le Labyrinthe initial" pense que le monde extérieur est sans importance, car il n'est pas comme le monde intérieur, qui est plus important et plus réel... alors qu'Exalie est prête à tuer pour avoir trouvé son prince de rêve dans le monde extérieur, même si cela la tue... Quel conte de fées est le plus « sain » et éducatif? ...
Dans Soufrerole il y a un motif similaire de mort par amour que dans Carmilla :
« ... douleur et plaisir se mêlent tandis qu’elle aspire votre vie...
Y a-t-il meilleure façon de terminer son existence ? »
Un monde difficile de femmes, pourrait-on dire...
Qui aime, il sait ce qu'il fait, c'est évident... ou elle... le monde n'a pas d'importance, ce sont les objectifs qui comptent... :)
Je ne comprends pas pourquoi tu penses que Dracula est plus maléfique que Carmilla et sa famille. Dracula était un homme triste et solitaire, rejeté par la communauté, dont la jeune fiancée est décédée. Dans « Soufrerole », tu racontes une belle histoire d'amour dans l'atmosphère de Dracula. Carmilla et sa famille, en revanche, sont de vrais monstres !
« Soufrerole » me rappelle un film bien connu appelé « Skeleton Key ». Un motif très intéressant et une horreur vraiment effrayante, car encore une fois connecté à la réalité, même si beaucoup penseraient que ce n'est qu'un conte de fées, un film d'horreur, une fantaisie.
Être femme au sens psychologique signifie qu'un homme voit et ressent le monde en tant que femme, être sensible. Il existe probablement des études sur le sujet selon lesquelles Victor Hugo était une femme, ainsi que de nombreux autres artistes et créateurs de l'histoire du monde. En ce qui concerne la « Ville-de-Femme » mentionnée, en parlant de Nicolas Copernic, le nom qui sonne mieux semble être : « Femmebourg ».
J'ai fini de lire Carmilla. Une très bonne histoire et il n'y a aucune chance de ne pas remarquer l'action et le style de discours du Marquis de Sade. Peut-être que l'époque façonne les styles et le contenu littéraires. J'aime bien, c'est évident.
J'étais curieux que l'histoire de Carmilla soit terminée, mais que la famille de Carmilla n'a pas été mentionnée à la fin... Cette histoire se demande à continuer, car ce n'était pas la fin des aventures, c'est évident...
Bientôt, je parlerai de la question de « l'adolescence » en me basant sur « Première nuit » et « Exalie », car il ne peut pas être caché que ce sont encore des histoires de situations difficiles ou d'« étrangetés » dans la vie d'une jeune femme, comme j'essaie de l'expliquer dans nos conversations ci-dessus.
Si les « femmes savantes » de Molière ne s'étaient pas mariées jeunes, elles seraient devenues sorcières ou vampires, vivant dans leur propre monde de magie, d'idées et de philosophie enfantine. Typique, évident. :)
J'ai utilisé à nouveau récemment le mot "vôtre" au lieu de "tienne" (par example). Ce mot "vôtre" ou "votre" me tue parfois en conversation, je ne sais pas pourquoi, hmm...
Désolé si parfois je commente trop sincèrement en écrivant ce que je pense. Il est évident que mes opinions sont les miennes. Chaque lecteur a ses propres impressions et commentaires, même si pas tout le monde écrit un commentaire, c'est évident.
J'ai déjà deux livres dans mon panier sur fnac.fr: Fleurir en hiver et Les Eveilleurs. Je lirai, puis je saurai comment commenter - sincèrement, en privé, comme toujours, c'est évident. Merci !
J'ai remarqué en écoutant Le Mystère de l'Astroèdre, que la personne qui lit peut venir d'une région spécifique de France, et j'essaie toujours de respecter tous les accents, dialectes et styles locaux de discours ou d'écriture, sans exprimer une opinion inutile qui pourrait être jugée impolie. ;)
Ma faute a propos « ces stupides livres de jeux ! ». On entend clairement qu'il y a « ces stupides livres jeux ! », pas « livres de jeux », bien sûr.
J'ai considéré cet enregistrement comme privé, pas professionnel, et je respecte cet enregistrement tel quel, c'est évident. Une voix féminine très agréable et sympathique. J'aime ça, bien sûr. Merci. :) Salutations à la personne qui lit le livre, de la part d'un lecteur polonais, si cela peut être transmis. :)
Il me semble que l'herbe la plus verte est sans aucun doute celle de M. Bilbo Baggins dans « Le Hobbit » de Tolkien, hmm ...
Je suis déjà au chapitre 7 de Carmilla. En effet, l'histoire sonne bien et est intéressante, elle a une ambiance d'horreur et un style typiques du XIXe siècle et des thèmes racontés. La scène de l'arrivée de Carmilla et de sa mère au château m'a immédiatement rappelé les histoires du marquis de Sade - des actions rapides des horreurs, des accidents, des événements étranges et des surprises, puis des conversations et des explications de la situation, et ensuite l'action continue.
Fantômes, vampires, hantises, phénomènes paranormaux, psychoses, névroses, vierges, romance, amour, mort et un pacte avec le diable, etc. - c'est typique du XIXe siècle. Je me rappelle alors des histoires d'horreur de Stevenson, Goethe, Poe, ou même de la prose russe : « Une maison solitaire sur l'île de Vassilievskaïa », etc.
En parlant du fait que je connais mieux la littérature française que les Français, ici en Pologne, on dirait, pour maintenir la politesse politique : « sans exagération ...», je connais un peu de littérature française, mais certainement pas assez pour rivaliser avec les enfants français de primaire, c'est évident ...
Je répondrai bientôt davantage, par étapes, pour ne pas fatiguer ...
Dans « Carmilla », j'ai remarqué une forme similaire à la vôtre dans « Première nuit » ("Il est parfois des injustices"). Cette forme "il est" au lieu de "il y a" ça sonne parfois bien, ça crée l'ambiance d'une légende, je crois. Voici un exemple tiré de « Carmilla »: "Il est certains états d'indolence de l'âme" ...
Pages