Longtemps j'ai chié de bonne heure, ne me souciant de rien d'autre que du délicat passage du reliquat, qui, allié à toutes les focalisations aggravées d'inquiètes spéculations et à tout le carnaval des parfums sulfureux trompettant et gargouillant, forgent, par la soumission à la plus puissante...
Le mercenaire ne connaissait pas les frontières. Il ne prêtait allégeance à personne, n’était attaché à aucune servitude, à aucun pays, aucun héritage. En cela, il était libre. Rien ne lui appartenait, si bien que le monde entier lui appartenait. Et les gens le haïssaient pour ça.
« Maraudeur, long...